Chaque nouvelle année démarre avec son lot de promesses et d’espérances, mais aussi de turpitudes. En 2013, il faudra boxer autant que les années précédentes…
… beaucoup de travail en perspective ! la kontess’ essayera de rester éveillée, attentive ; elle se boostera pour trouver (enfin) cet espace de travail, qui lui fait tant défaut dans la ville rose.
la kontess’ vous souhaite donc beaucoup d’énergie, créative et récréative de préférence !
C’est au hasard de la toile que je découvrais Ingrid Michaelson, à l’époque où nous surfions sur des pages myspace customisées à l’infini. Jolie voix posée sur des accords folks, visuels aux couleurs fanées, accessoires rétro et dentelles de grands-mères, le mouvement indie était en marche. Quelques temps plus tard, un de ses premiers clips attira mon attention, The way I am, morceau repris notamment dans une série télé (mettant en scène des internes et des chirurgiens, et leurs moultes amourettes).
Deux ans plus tard, en 2008, Augusten Burroughs éditait son premier audiobook A wolf at the table (Un loup à ma table), récit d’enfance effrayant dans lequel l’auteur est livré à un père alcoolique et dépressif. Apeuré par sa présence fantomatique et les jeux malsains qu’il met en oeuvre dans de troubles desseins, il tente pourtant, et désespérément, d’établir un contact avec lui. Lecteur de son propre roman, Augusten Burroughs conviait 4 artistes talentueux pour en réaliser la bande son. Tout d’abord, la cultissime Patti Smith, puis quelques outsiders : Sea Wolf, Tegan Quin (l’une des deux jumelles du duo Tegan & Sara), et Ingrid herself. J’ai attendu longtemps que le titre soit édité (plus de trois an) alors, maintenant qu’il existe, je vous laisse en profiter !
Et n’oubliez pas que l’expo participative HOLIDAYS est visible jusqu’au 21 novembre, au P’tit Truc, 45 rue Peyrolière, à Toulouse
Difficile reprise du travail. Malgré le soleil toulousain, la froidure persiste, et je réintègrerais bien ma couette fissa fissa … Un petit déhanché sur le chemin du bureau s’impose donc.
En ce début de semaine, ouvrons nos oreilles pour y accueillir les sonorités 70′s de Rebel Rebel, chanson écrite par David Bowie en pleine période « Ziggy Stardust » ; un de ses morceaux les plus repris, notamment par Iggy Pop & Lenny Kravitz, Joan Jett, Duran Duran … ou encore Shaun Cassidy ou Claude O’Brian.
Mes deux versions préférées restent celles de deux artistes hors pair, qui ont su s’approprier l’ostinato délicat de Bowie. Il y a tout d’abord l’accent charmeur de Rickie Lee Jones. Le titre est paru sur son album Traffic From Paradise (1993), qui abrite également Altar Boy. Elle y est accompagnée par son excellent percussionniste Brad Dutz, et Brian Setzer, le guitariste des Stray Cats. Cette reprise de Rebel Rebeldevait figurer sur Boys Don’t Cry de Kimberly Peirce, et même en être le titre phare, mais le projet fut abandonné car Bowie était bien trop gourmand quant aux droits d’auteur, impossibles à prendre en charge sur le budget d’un film d’auteur.
Et puis, il y a l’adaptation du beau Seu Jorge, retravaillée en brésilien pour la bande originale du film The Life Aquatic (2004), petite perle acoustique qui vous réchauffera doucement au coeur de cette terrible vague de froid. Bonne écoute !